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FEEDBACK

Vous parlez pour être entendu, écouté et compris.



Communiquer  C’est être en relation, mettre en commun, partager, échanger, s’enrichir avec l’autre, faire savoir, transmettre, expliquer, confier, livrer, révéler, correspondre, s’entendre...

-> Pour qu’une communication s’établisse, il faut trois éléments : un émetteur, un message transmis et un récepteur.

-> Quand nous communiquons par le langage, nous émettons un message oral, destiné à être reçu et traité par une personne qui va recevoir l’information. Nous sommes l’émetteur et la personne en face de nous et le récepteur.

-> Quand on communique, on souhaite en premier lieu que l’information que l’on veut faire passer soit entendue et bien comprise. A défaut de quoi, quelle que soit la qualité du message émis, un défaut de qualité de l’émission, entraînera un déplacement de l’attention, voire un détournement complet de la vigilance du récepteur.

-> Ce que vous avez réceptionné, vous allez le retransmettre avec vos points de vue, votre façon de faire et de dire. D’une manière générale, sur un message que nous connaîtrions à 100% :

- Nous n’en passons que 80%
- Notre interlocuteur n’en entend que 60%
- N’en comprend que 40%
- Et n’est capable d’en restituer que 20%

Classification des voix

 

 

La classification de la voix préoccupe souvent les jeunes chanteurs à la recherche d'un répertoire. Souvent, on les envoie chez un laryngologue dans l'espoir que l'anatomie de leurs replis vocaux et de leur gorge les éclaire à ce sujet. Les novices entretiennent habituellement l'idée préconçue que la longueur des replis vocaux détermine le type de la voix. Or, la classification doit également tenir compte de la qualité de la voix et de sa hauteur (l'étendue des fréquences perceptibles), et non pas seulement de la fréquence fondamentale produite par la vibration des replis.

En général, les replis plus longs chez les hommes (18 à 24 mm) que chez les femmes (14 à 19 mm) correspondent à des voix plus profondes. Déterminer la longueur des replis par un examen direct n'est pas une tâche facile. On ne doit considérer que sa membrane vibrante et rendre compte des variations de longueur dues à la contraction des muscles vocaux. Modifier la longueur des replis n'est pas le seul facteur qui influence la hauteur de la fréquence fondamentale dans le chant; les changements de tension des muscles vocaux sont aussi en cause.

La forme et le volume des cavités buccales résonantes sont également importantes puisqu'elles colorent la voix. Théoriquement, pour une longueur de repli donnée, la voix est perçue comme plus sombre (grave) si l'appareil vocal est plus long. Jusqu'à un certain point, les chanteurs peuvent contrôler la longueur de leur appareil vocal résonant en soulevant ou en abaissant leur larynx, ou en contractant leurs lèvres.

En conséquence, on doit fonder la classification de la voix sur des paramètres physiologiques dynamiques. Il n'existe aucune méthode scientifique rigoureuse pour y arriver. Toutefois, il y a un consensus sur les critères suivants :

1) La tessiture. C'est l'étendue des notes qu'un chanteur peut produire avec le maximum d'aisance, soit de do3 à do5 pour les ténors, de la2 à la4 pour les barytons, de mi2 à mi4 pour les basses, de do4 à do6 pour les sopranos, de la3 à la5 pour les mezzo-sopranos et de mi3 à sol5 pour les altos.

2) Le passage. C'est l'étendue des fréquences où s'effectue le changement de registre, soit de mi4 à fa4 pour les ténors, de ré4 à mi4 pour les barytons et de do4 à ré4 pour les basses. Pour les voix féminines, le passage se situe à une octave au-dessus de celui des voix masculines.

3) Le spectre général de l'énergie acoustique dans la voix. Le son de la voix comporte des fréquences, générées par les replis vocaux, qui forment des crêtes (formants) sous l'action de l'appareil vocal résonant. Cleveland (1978) a proposé une classification de la voix chantée masculine basée sur la moyenne des formants mesurés à partir de l'interprétation d'un long extrait. L'analyse objective des formants permettent des classifications hybrides fondées sur la combinaison de petites cordes vocales avec un long appareil vocal et vice versa.

La classification des voix vise à orienter les chanteurs vers le répertoire qui convient le mieux à leur potentiel anatomique et physiologique. Mais il faut éviter une classification prématurée car la tessiture et l'étendue vocale d'un chanteur inexpérimenté ne sont pas suffisamment développées.

C'est le professeur de chant qui peut le mieux classer la voix. Les laryngologues peuvent quant à eux fournir une aide en corrigeant les pathologies nuisibles des replis vocaux. L'analyse acoustique constitue une aide pédagogique en soulignant l'importance de l'action des résonateurs vocaux dans le développement des formants et l'enrichissement de la production sonore. En somme, la classification juste de la voix découle de la mise en valeur de la réalité physique du chanteur par un bon apprentissage vocal.


La parole

 

L’ARTICULATION

La langue : Pour les linguales (L-R-S-Z)
Les lèvres : Pour les labiales (B-P-F-V)
Le palais : Pour les palatales (K-G-J-CH-Q)
Les dents : Pour les dentales (D-T)
Le nez : Pour les nasales (M-N)
Le gosier : Pour les gutturales (H-G) - (Allemand)

Le son naît dans le larynx. Le souffle en passant fait vibrer les cordes vocales et produit une note. La note est transmise par le pharynx, la bouche et le nez : trois résonateurs. La « bonne » qualité de la voix dépend de l’équilibre réalisé entre ces trois résonateurs.

- Bien articuler consiste à détacher et enchaîner correctement les syllabes. C’est le contraire de bredouiller ou d’avaler les mots. L’articulation donne de la netteté à la parole.
- Bien articuler c’est utiliser au maximum les muscles du visage pour structurer clairement les sons émis en amont.
- C’est en s’appuyant sur les consonnes que vous donnerez du poids à vos mots.
- Il ne faut pas avoir peur de faire des grimaces, ce n’est qu’une impression qui passera lorsque vous aurez acquis plus de dextérité.

REMARQUE

- L’émission des voyelles est la caractéristique de l’accent.
- Avoir un accent n’est pas une tare, s’il ne brouille pas l’émission.
- L’accent fait partie de votre personnalité.

VARIEZ LE TON… LES INTONATIONS… LES RUPTURES

- Cassez le rythme.
- Valorisez certains mots ou expressions.
- Songez à l’articulation, aux attaques et aux finales.

VARIEZ LE TON

- N’hésitez pas à passer du « Forté » au « Confidentiel ».
- Variez vos aigus et vos graves autour du médium.
- Adaptez le ton de votre propos.
- Valorisez le mot, l’expression mais surtout la pensée.

ENRICHISSEZ VOS INTONATIONS

- Perdez les habitudes récitées.
- L’intonation doit être le reflet d’une intention.
- Sachez alterner les formes interrogatives et affirmatives.
- C’est l’intonation qui donne tout son sens (Par exemple) à l’humour…
- Grâce à votre intonation et à votre accentuation vous traduisez des sentiments
Ex : on peut prononcer un bonjour attendri, poli, enthousiaste, lassé etc.…
- Grâce à votre intonation et à votre accentuation vous pouvez exprimer une puissance de conviction Ex : « ce POINT est très intéressant » ou « ce point est TRES intéressant »

UTILISEZ LES RUPTURES

- Faire des ruptures, c’est avant tout savoir changer de rythme.
- La rupture doit surprendre, étonner, casser le « ronron » du parler.
- La rupture doit provoquer le rebondissement d’intérêt.

UNE RUPTURE PAR EXCELLENCE : LE SILENCE

Nous avons, au fil du temps, perçu le silence comme un non-savoir, l’expression d’un trou de mémoire, d’une faute. Pourtant, il est à la base de toute expression verbale de qualité. Le silence est l’outil essentiel de toute bonne communication. C’est un moyen efficace quand il est maîtrisé, pour retenir ou attirer attention défaillante.

- Faire un silence, c’est permettre à celui qui écoute d’assimiler ce qui vient d’être dit.
- Faire un silence, c’est valoriser ce qui va être dit.

Le trou de mémoire n’existe pas… il doit être assumé comme un silence. Celui qui parle est seul à savoir ce qu’il veut dire, il est donc seul à savoir que sa mémoire lui fait défaut, l’essentiel est de ne pas le « montrer ».

A tout moment, quel que soit le débit, les mots, le sujet, on peut s’arrêter.

Le silence paraît plus long pour celui qui parle…

Chut !

… que pour ceux qui écoutent.

LES ATTAQUES, LES FINALES & LA PONCTUATION

LES ATTAQUES

- C’est le début d’une phrase, le début d’une intervention qui doit forcer l’écoute, accrocher, capter…
- Ce n’est pourtant qu’à partir de la 4ème syllabe que l’on atteint généralement le ton convenable.
- Soutenir le volume et la tonalité des premiers mots, c’est donner à la phrase du tonus, de la clarté.

LES FINALES

- Si les attaques sont souvent molles, que dire des finales, elles sont si basses que l’on sent venir les fins de phrases de très loin…
- C’est bien souvent la finale qui colore l’inflexion (Changement d’accent ou de ton de la voix).
- Soutenir la finale, c’est soutenir la pensée jusqu’au bout.

LA PONCTUATION

- La ponctuation parlée n’a rien à voir avec la ponctuation écrite.
- Il arrive souvent que la ponctuation écrite, suivie à la lettre, crée un « parler » monotone.
- Quand vous écrivez un texte pour être dit, prononcez-le à haute voix pour en corriger sa ponctuation si nécessaire.


Média-Training

Derrière ces deux mots (Média-training) qui peuvent quelques fois inquièter, se trouvent tout simplement des hommes & femmes qui vous forment, vous aident, vous rassurent, vous donnent des trucs & astuces, vous coachent pour intervenir avec plus d'aisance dans les médias.

Le média-training s'adresse à toutes celles et ceux qui à un moment donné seront dans "l'obligation" de passer à la radio ou à la télé.

Parler en public, dans un micro ou devant une caméra n'est pas naturel. Respirer, marcher, manger, ça c'est naturel. Etre dans un studio d'une radio, être interviewé par un journaliste TV ou un animateur n'est pas très compliqué du moment qu'on y est préparé.

Préparation du discours, clarification des objectifs, gestion du stress et de la communication comportementale, diction, respiration... des techniques assez simples à intégrer afin de se sentir plus à l'aise en interview et de le démontrer !

 

 

 


Mon métier

"Mon métier est d'accompagner et d'épauler des personnes qui n'attendent pas d'aller mal pour aller mieux"